NOUS LES AVONS AIDÉ(E)S DÉCOUVREZ LEURS HISTOIRES

Des témoignages de personnes que nous avons soutenues
Cette dame mère de 7 enfants a subi des violences conjugales de son mari avec qui elle vivait depuis 30 ans. Madame a toujours eu à cœur de privilégier le bien être de sa famille. Et c’est monsieur qui a toujours géré le budget familial en contrôlant de manière tatillonne les dépenses. De plus, il a toujours refusé que sa femme exerce un emploi. Devant l’aggravation de sa relation avec son mari, madame a entrepris des démarches liées aux violences (plaintes, avocat, association d’aide, …) et a décidé de s’autonomiser en passant son permis de conduire. Une Bouée des 600€ participe au financement de ce permis.

MOBILITÉ

Femme de 61 ans, célibataire résidant à Champigny (94), bénéficiaire du RSA exerçant une activité dans le domaine de la vente et de la confection florale. Sa situation d’autoentrepreneur ne lui permet pas à ce jour de se verser de salaire. Elle a étendu son champ d’action aux marchés pour compléter ses ressources. Depuis la crise sanitaire son chiffre d’affaires a nettement diminué puisque les commandes se sont raréfiées et les marchés ont été fermés pendant plusieurs semaines voire mois. Afin de reprendre le chemin des marchés Madame a besoin de matériels spécifiques, l’actuel étant usagé et détérioré. Sa situation budgétaire ne lui permet pas d’envisager ces acquisitions nécessaires à sa reprise d’activité. Une bouée de 389€ va couvrir partiellement le coût de ce nouvel équipement et lui permettre ainsi de se remettre à flot.

EMPLOI

Jeune étudiant, ayant réussi le concours d'entrée au CESI (Ecole d’Ingénieurs), doit régler à cette école une forte somme (étalée dans le temps). Ayant travaillé, il touche des indemnités Assedic mais ne peut faire face à toutes ses dépenses d'autant qu'il a eu ce mois-ci un rappel des Assedic pour un trop perçu. L'aide de Bouée d’Espoir lui permet de boucler son budget et de continuer ses études.

FORMATION

Cet homme de 56 ans, célibataire a toujours travaillé dans les domaines de la manutention et du transport. La pandémie du COVID lui a fait perdre son emploi et déstabilisé ses ressources qui, jusqu’alors lui permettait de boucler son budget (loyer représentant 50% de ses revenus). Monsieur a retrouvé un emploi comme chauffeur livreur avec un salaire net de 956€ qui ne lui permet pas de faire face à des imprévus. Monsieur ayant des problèmes dentaires ne peut faire face au coût des soins. Une Bouée de 500€ va lui permettre de réaliser les soins nécessaires.

SANTÉ

Ce couple, marié avec deux enfants, se maintient dans l’emploi malgré certaines difficultés liées à l’insertion professionnelle et aux contrats précaires. Malgré leur volonté de travailler, les revenus du couple obligent à considérer monsieur et madame comme des travailleurs pauvres. Leurs revenus ne leur permettent aucunement d’épargner et de faire face aux besoins et imprévus du quotidien (factures de régularisation d'énergie, frais d’orthodontie, électroménager, …). Pour les aider à apurer une dette de loyer, une Bouée de 500€ leur est attribuée.

LOGEMENT

Célibataire de 45 ans, Monsieur est bénéficiaire du RSA depuis plusieurs années. Hébergé depuis des années par des tiers il aspire à pouvoir accéder à un logement personnel et pérenne dans le parc social ou privé : l’emploi reste la seule alternative pour trouver ce logement. Après des ennuis de santé, il a décidé récemment de reprendre une formation de chauffeur de taxi, dont le financement n’a pu être pris en charge par Pôle Emploi. En lien avec une société de taxi de Saint-Maur des Fossés, il a passé l’examen théorique avec succès et doit se présenter à la conduite. Grâce à un engagement personnel, des aides du CCAS et du Département et à une Bouée complémentaire de 300€ il va pouvoir financer sa préparation au Certificat de Capacité Professionnelle de Chauffeur de Taxi qui lui permettra de débuter en tant que salarié de la société de Saint Maur.

MOBILITÉ

Célibataire de 47 ans, accompagné par le service Seniors Ainés Personnes Handicapées et Aidants (SAPHA) déployé dans chaque Maison Départementale des Solidarités Monsieur est bénéficiaire du RSA Santé et en attente d’un recours pour obtenir l’Allocation Adulte Handicapé. Détenteur d’une formation monteur-câbleur il est très mobilisé pour reprendre une activité professionnelle malgré ses problèmes de santé qui l’empêchent toutefois d’utiliser les transports en commun et l’obligent à se servir de sa voiture. Celle-ci doit subir des réparations nécessaires à la sécurité mais il ne peut les financer. Une bouée de 200€ va lui permettre d’entreprendre ces travaux sur son véhicule afin de faciliter son insertion socio-professionnelle.

MOBILITÉ

Étudiante d’origine haïtienne à l’Université catholique de Lille, cette jeune femme de 32 ans s’était inscrire en Master 2 grâce à une Fondation religieuse haïtienne. Mais, malheureusement, celle-ci lui a fait faux bond et cette jeune femme s’est retrouvée sans financement. Une Bouée de 600€ va lui permettre de payer ses frais de scolarité.

FORMATION

Cette personne vient de sortir de prison et a retrouvé immédiatement un emploi. Mais le salaire perçu est insuffisant pour payer une chambre d’hôtel. Bouée d’Espoir va financer un mois de chambre d’hôtel. Les mois suivants seront pris en charge par l’intéressé qui touchera l’APL. Cette bouée était indispensable si on ne voulait pas qu’il soit dans la rue et risque de rechuter.

INTÉGRATION

Cette famille originaire du Bangladesh a dû fuir ce pays en 2014 pour échapper à des menaces et tentatives de kidnapping sur les enfants, liées à des problèmes politiques. Après une période de grande précarité, elle a été finalement accueillie dans un Centre d’hébergement d’urgence, et bénéficie de dons alimentaires, hygiéniques et de vêture pour subvenir aux besoins de première nécessité. La fille aînée, âgée de 19 ans, est à l’université Sorbonne en DUT de gestion des entreprises et des administrations. La seconde, âgée de 17 ans, est en 1ère section Sciences et technologies du management et de la gestion. La troisième, âgée de 14 ans, en 3ème Segpa, et un fils cadet est en grande section de maternelle. Il fallait à la famille quatre autorisations de circuler pour mineurs étrangers. Une Bouée de 200 euros a permis de régler les timbres fiscaux nécessaires.

INTÉGRATION

Mme Nakavoua est entrée sur le territoire français en 2017 avec ses deux enfants. Le père des enfants est resté au Congo. Épiphanie 15 ans est scolarisé en seconde générale et Jérémie 18 ans est scolarisé en terminale Ulis troubles visuels au lycée Bascan de Rambouillet. Ils sont tous les deux internes et rentrent le week-end retrouver leur mère, la famille est hébergée dans deux chambres chez des particuliers. Aucune prestation sociale, la famille est en situation irrégulière. Jérémie a une reconnaissance de la MDPH qui lui attribue l’AEEH (allocation d’éducation de l’enfant handicapé) qu’il ne peut toucher compte tenu de l’absence de titre de séjour. La situation a évolué, Jérémie a eu 18 ans et son titre de séjour est disponible à la préfecture. Une Bouée de 225 lui est accordée pour ce titre de séjour.

INTÉGRATION

Originaire du Sénégal, cette famille se compose de deux adultes et cinq enfants de 1 à 14 ans. Hébergé actuellement par le Samu social en région parisienne, monsieur a pu bénéficier du programme EMILE, programme permettant de trouver emploi et logement. Dans un premier temps, Monsieur a trouvé un emploi à Rouen et a dû acheter une voiture pour se rendre à son travail. Un logement leur a été proposé à Sotteville les Rouen et la famille devrait emménager sous peu. La voiture de monsieur a dû subir quelques réparations et une Bouée de 200€ va l’aider à remettre en état son véhicule

MOBILITÉ

Jeune femme célibataire de 26 ans passionnée par l’aéronautique depuis l’enfance a effectué une formation diplômante pour devenir hôtesse de l’air. Elle doit compléter son cursus avec une formation intensive d’anglais ainsi qu’une préparation au recrutement que ses ressources actuelles l’empêchent de financer. Très motivée et pourtant particulièrement recommandée par ses formateurs elle a sollicité en vain plusieurs organismes. Aujourd’hui une bouée de 1000€ va lui permettre de terminer sa formation et pouvoir prétendre à un recrutement au sein d’une des meilleures compagnies aériennes du moment.

FORMATION

Âgée de 27 ans, Madame travaillait dans le secteur de l’événementiel en tant que vacataire avant la crise épidémique. Ses droits au RSA se sont arrêtés en juin 2020. Elle doit renouveler son titre de séjour, ce qui nécessite l’achat de timbres fiscaux d’une valeur de 225 euros. Une aide de 100 euros lui est accordée par le Centre d’action sociale de Clamart, elle peut contribuer elle-même à hauteur de 35 euros, de sorte qu’une Bouée de 90 euros lui permet d’obtenir sa régularisation.

INTÉGRATION

Femme de 42 ans, élevant seule ses 4 enfants et travaillant comme agent de vie sociale (AVS) dans un EHPAD où elle effectue des tâches d’aide-soignante sans en avoir le statut. Elle a donc décidé de parachever sa formation d’aide-soignante commencée de longue date. Elle a pu payer une partie de cette formation mais se trouve difficulté pour le solde indispensable pour recevoir son diplôme alors qu’elle a passé avec succès les examens de validation. Une bouée de 500€ va lui permettre de disposer définitivement de ce titre et de recouvrer sa complète autonomie sur le plan social.

FORMATION

Madame est bénéficiaire du RSA et vit avec sa fille âgée de 13 ans. Elle bénéficie d’un accompagnement par une coordonnatrice de parcours d’insertion professionnelle. Madame a comme projet de devenir agent de gare ou de contrôle à la SNCF. La période de confinement a déstabilisé le budget de Madame qui faisait ses courses à l’épicerie de proximité et sa fille ne pouvait plus bénéficier du repas de la cantine. Le logement est une « passoire thermique ». De plus Madame a alerté la mairie et l’ARS (agence régionale de santé) pour signaler l’insalubrité du logement. L’assistante sociale a fait un dossier d’aide multi partenariale pour faire face à une dette EDF importante, la bouée de 250 euros accordée fait partie de cette aide.

LOGEMENT

Cette dame de 48 ans, salariée de Paris habitat, est en arrêt de travail pour une maladie auto-immune très rare. Elle ne touche plus de revenus de son ancien employeur et pour faire face à ses dépenses, madame a créé une micro entreprise dans le domaine du spectacle vivant. Mais la crise sanitaire a stoppé ses activités qu’elle ne reprendra que dans quelques mois. Reconnue comme travailleur handicapé, elle perçoit l’AAH. Entre temps, sa mère a fait un AVC, devenant physiquement et financièrement dépendante de sa fille. Une protection juridique (de sa mère) demandée par le médecin va contraindre madame à demander une expertise psychiatrique. Une Bouée de 350€ va lui permettre de la financer.

SANTÉ

Jeune femme, d’origine béninoise arrivée en France en 2019 afin de poursuivre ses études à l’Institut d’Enseignement Supérieur d’Informatique et de Gestion en suivant parallèlement une formation d’aide-soignante. Suite à des maltraitances elle a dû quitter l’hébergement familial et se retrouve sans soutien familial, amical ou financier (aucun droit à une bourse). Elle recherche un emploi-étudiant mais le contexte actuel ainsi que son planning de formation restent des freins à cette recherche. Sans pouvoir financer les frais liés à sa scolarité tous se projets d’études seraient remis en question.Une bouée de 600 € va lui permettre de poursuivre ses études paisiblement.

FORMATION

Cette femme de 47 ans, originaire de Cayenne, célibataire sans enfant, est suivie à l’hôpital Pitié-Salpétrière pour une pathologie lourde. Auparavant madame travaillait dans une entreprise qui a omis de la déclarer auprès de l’URSSAF et de la mutuelle. Une action devant les Prud’hommes est en cours. Aujourd’hui en convalescence, elle ne peut envisager de reprendre un travail. Une Bouée de 300€ va lui permettre de solder une partie des frais d’hospitalisation.

SANTÉ

Cette dame de 36 ans, divorcée puis remariée en 2000 est mère de 4 enfants. Originaire de Bretagne, elle a suivi son époux lorsque celui-ci a été muté dans le Nord. Malheureusement, suite à des violences conjugales, madame a demandé le divorce, entrainant un changement de domicile. Suite à un accident du travail, elle est employée comme personnel médical auprès de personnes âgées, madame n’a pu faire face à l’ensemble de ses charges. Une Bouée de 350€ va lui permettre de solder une facture d’énergie.

HABITAT

Cette jeune femme de 34 ans originaire de Guinée est arrivée en France en 2018. Mère de deux enfants, 5 et 2 ans, qu’elle élève seule, elle souhaite poursuivre ses études à Paris. Dans son pays, elle est diplômée d’une licence 3 en gestion. Madame a été admise en DUT Gestion des Ressources Humaines à l’Université Paris 13, formation en une année qui devrait lui permettre de trouver un emploi. Étant âgée de plus de 28 ans, cette formation est payante. Un plan de financement a été mis en place pour lequel Bouée d’Espoir apportera 600€.

EMPLOI

Cette dame, mère de deux enfants attend son troisième enfant et vient de déménager avec son compagnon. Son ancien logement, insalubre et mal isolé a entrainé une régularisation de sa note d’énergie que madame, vue sa situation, ne peut honorer. Une Bouée de 500€ va lui permettre de solder une partie de sa dette.

HABITAT

Autoentrepreneur en tant que commerçant forain (chapelier sur les marchés de Paris), Monsieur, âgé de 62 ans, a perdu quasiment toutes ses ressources à la suite des fermetures des marchés pour cause de crise sanitaire. À leur réouverture il a reconstitué son stock de marchandises dans la perspective de relancer son activité mais n’a pu l’écouler lors de la saison d’été qui a été mauvaise. S’il a pu dans un premier temps faire face à ses charges fixes (Loyer, énergie) grâce à ses économies, celles-ci ont fondu rapidement et une dette locative s’est créée qu’il ne peut résorber du fait d’un maigre chiffre d’affaires. Ses démarches pour solliciter un logement mieux adapté se heurtent à cette dette qui l’empêche de faire une demande FSH et de faire valoir ses droits à l’APL. En participation croisée avec d’autres organismes sollicités, une bouée de 400€ devrait permettre d’apurer la dette et débloquer la situation administrative en évitant une mesure d’expulsion.

HABITAT

Après avoir connu une situation d’errance pendant de longues années, un homme de 48 ans, célibataire, vient d’obtenir un logement de transition qui devrait aboutir à une solution pérenne d’ici deux ans. Pour pouvoir lui permettre de couvrir les charges fixes de ce nouveau logement il se tourne vers les métiers de la logistique et du nettoyage de locaux industriels, nécessitant des moyens de déplacement individuels. Bien que la formation au permis de conduire soit prise en charge partiellement par Pôle Emploi, n’étant indemnisé qu’à hauteur de 520€ par l’Assurance-chômage alors que ses coûts d’installation ont fait fondre ses économies, Monsieur ne peut assumer le règlement du solde. Une bouée de 250€ va lui permettre de cofinancer l’opération et d’obtenir son permis de conduire.

MOBILITÉ

Ce monsieur de 56 ans, originaire de Tunisie est arrivé en France en 1984 en tant que joueur de football professionnel. Depuis 2017, il occupe un poste de réceptionniste à temps partiel ans un hôtel. La pandémie du Covid a fortement réduit son activité et monsieur s’est retrouvé sans salaire. Hébergé provisoirement chez un ami, celui-ci ayant vendu son appartement, monsieur s’est retrouvé à la rue, payant une chambre d’hôtel jusqu’au moment où ses économies se sont épuisées. Malgré une reprise timide des activités, monsieur n’a pu faire face aux frais d’hôtel. Une Bouée de 400€ lui permet de maintenir un hébergement digne.

HABITAT

Jeune fille congolaise ayant été torturée et ayant subi de graves sévices, obligée de fuir son pays, s’est retrouvée en France prise en charge par un partenaire qui va lui permettre de « se reconstruire ». Tout en travaillant en CDD, elle va suivre une scolarité d’aide soignante que Bouée d’Espoir va cofinancer.

EMPLOI & FORMATION

Financement d’un passeport pour cette jeune guinéenne qui lui a permis d’engager une procédure de régularisation de sa situation sur le territoire français. Elle suit avec intérêt et assiduité des cours d’alphabétisation et s’investit avec espoir dans des activités de couture, organisées par le centre social du quartier et qui lui ouvriront des perspectives professionnelles.

INTÉGRATION

Jeune femme, ayant réussi ses études d’infirmière mais ne peut financer sa dernière année d’étude. Une bouée va lui permettre de terminer ses études et d’obtenir son diplôme.

EMPLOI & FORMATION

Jeune femme de 35 ans, d’origine syrienne bénéficiaire du statut de réfugiée depuis 2015, vivant seule avec son fils de 3 ans suite à des violences intrafamiliales l’ayant obligée à se séparer de son conjoint en 2020. Elle a repris ses études et validé un Master de Sciences politiques en Décembre 2021, lui permettant ainsi de rechercher un emploi durable. Son conjoint refusant de participer au règlement du loyer lorsqu’ils étaient ensemble, une dette locative s’est constituée depuis 2018 à laquelle est venu s’ajouter la charge de certains crédits souscrits par Monsieur. Par décision de justice du 28/06/202, la dette globale a été scindée entre les deux ex-conjoints. Après les interventions conjuguées du département 94, du CCAS de la commune et de la CAF une bonne partie de la dette revenant à Madame a pu être apurée. Mais un reliquat de 847€ reste à solder auprès de l’Association qui leur a attribué un logement en Février 2018 à Arcueil.Une bouée de 500 € va lui permettre de continuer à apurer sa dette sans trop fragiliser davantage sa situation financière.

HABITAT

Madame, âgée de 50 ans, et mère dont un seul reste à charge de 3 ans a divorcé et le couple a vendu le bien immobilier qu’il possédait en commun. Madame a été relogée dans un appartement du parc social. Madame travaille en qualité de distributrice environ 17h par semaine. Suite à des impayés de loyers, des relances lui ont été adressées, relances que madame n’a pas honorées. Elle s’est retrouvée avec un avis d ‘expulsion. Reprenant les choses en mains, elle a négocié un moratoire avec son bailleur et une Bouée de 500€ va lui alléger sa dette.

HABITAT

Ce jeune homme de 19 ans est arrivé en France en tant que mineur isolé. Il a entamé une formation en alternance de CAP peintre en bâtiment et perçoit ainsi un salaire d’environ 1 000€ par mois. Il vient également d’emménager dans un appartement. Pour financer son titre de séjour sésame indispensable à la poursuite de ses études, Bouée d’Espoir lui attribue une Bouée de 450€

Emploi & Formation

Jeune femme de 25 ans, célibataire, ayant démissionné de son emploi dans une pharmacie pour réaliser son projet de formation de « web designer » financé par Pôle emploi. Sa démission ne lui permettant pas de percevoir d’allocation chômage et de retour à l’emploi, ses ressources ont sérieusement chuté d’autant que les frais annexes de la formation ne sont pas pris en charge par Pôle Emploi. De plus, locataire dans une résidence sociale étudiante son loyer court toujours. Une bouée de 300€ va lui permettre de financer l’outil informatique (ordinateur portable) indispensable au bon déroulement de sa formation.

EMPLOI

Ce ressortissant espagnol père d’un jeune enfant était professeur de théâtre avant d’arriver en France. Cherchant un emploi dans ce même domaine, il a passé un diplôme universitaire qui malheureusement n’apportait pas les débouchés escomptés et ne lui permettait pas de postuler à des conservatoires. Monsieur a donc passé un examen pour intégrer une école délivrant un diplôme d’état de professeur de théâtre. Ayant réussi le concours, il a dû faire face au financement des études que Pôle Emploi a refusé de prendre en charge. Pour solder le coût de cette formation, une Bouée de 350€ va lui venir en aide. Ses démarches pour solliciter un logement mieux adapté se heurtent à cette dette qui l’empêche de faire une demande FSH et de faire valoir ses droits à l’APL. En participation croisée avec d’autres organismes sollicités, une bouée de 400€ devrait permettre d’apurer la dette et débloquer la situation administrative en évitant une mesure d’expulsion.

FORMATION

Personne veuve (mari décédé suite à la maladie du Locked in syndrome) ne peut plus payer son loyer. A trouvé un studio mais il a fallu payer la caution et un mois d'avance. Bouée d’Espoir lui consent un prêt pour l'aider à payer ces sommes qu'elle s'engage à rembourser mensuellement.

HABITAT